Les CHR n’ont plus le choix : ils doivent pouvoir fonctionner à plus de 40 °C. « L’adaptation passe par l’invention d’une véritable « gastronomie de la chaleur» : plus fraîche, plus hydratante, probablement plus végétale, avec d’autres portions, d’autres textures, peut-être même d’autres horaires » écrit Élisabeth Laville dans sa tribune. Une offre servie bien sûr à l’abri de vitres anti-UV.